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MICHADU gladiateur de l'imaginaire
Voir une œuvre de Michadu c'est être confronté à ce que l'imaginaire peut proposer de paradoxal, de provocant et de poétique. C'est porter le regard et le cœur dans un tourbillon créatif autant volcanique que sincère. Michadu sait « fer ». Il est tout entier dans le métal qu'il explore avec naturel et simplicité et surtout avec l'énergie d'un gladiateur de l'imaginaire. Rien d'autre ne semble compter pour lui. Les sculptures de Michadu, monumentales ou d'intérieur sont forcément grandes. Elles interrogent, bousculent et souvent en appellent au burlesque de l'existence. Ses oeuvres s'inscrivent à son insu dans le sillage de celles de Breughel, de Dubuffet, de Rebeyrolles avec les épices « rire » et « truculence » dignes de Rabelais.
Sculpteur autodidacte nourri de ses nombreux voyages, Michadu travaille la sculpture depuis une dizaine d'années. Installé à Ploëzal, il exerce son Art en professionnel depuis 2005.
« Le fer s'est imposé à moi comme matériau de prédilection. À coup de disqueuse, je coupe et je commence à donner une apparence, puis je meule et polis. J'apprivoise le fer sous le feu de mon chalumeau et lui donne sa forme définitive. Vient ensuite l'arc à souder avec lequel j'assemble les différents morceaux. A ce moment là je rajoute ou j'enlève une partie. Enfin en jouant avec les patines, je donne une touche finale de vie à mes sculptures. »
« Mes sculptures me permettent de parler des Hommes. À travers elles une multitude de personnages invitent à reconsidérer notre place d'humain dans notre monde contemporain. ce texte a été ecrit par PIERRE THELLIER
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2 Septembre 2010 : Comme si j'avais un cancer
j'ai travaillé cette œuvre comme si j'allais mourir le lendemain cela ma permis de ne pas remettre au lendemain ce que je pouvais faire le jour même paradoxalement cela ma donné plus de force dans le travail et surtout ne plus réfléchir seulement FER aller chercher au fond de soi ce que votre inconscient veut vous dire pour celle ci il me dit tout simplement: sort de ton mur et respire et profite de ce que tu es et surtout ce que tu dois FER cette sculpture mesure 3m10
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15 Août 2010 : TO BE OR NOT TO BE
Le livre est ouvert, il est aussi imposant qu’un grimoire, il comporte une serrure, ô bonheur ! elle est déverrouillée. L’accès aux savoir et savoir-faire est libre pour tous. « La Culture appartient à tout le monde », affirme Michadu. N’est-ce pas dans les livres que l’on rassemble très souvent la connaissance et que l’on désigne comme Culture ? Le livre est objet de Culture, instrument de celle-ci, lieu de passage et de rencontre des esprits, des idées. Les cotés de la serrure dessinent les profils de deux visages qui se font face : ils échangent les idées, ils communiquent. L’un des visages pourrait être celui du rédacteur de l’ouvrage – et dans ce mot il y a ‘acteur’ -, et l’autre celui du lecteur. C’est la rencontre avec l’autre : rencontre de cultures différentes et source de Culture. Nul ne détient la clé de cette serrure, car tous la détiennent. L’Homme, les yeux grands ouverts, escalade le livre. Il en dépasse les contenus et s’élève vers l’espace libre, le territoire invisible des arts et de la création. Pas de limite dans cet univers. Musique, dessin et peinture, sculpture, architecture, géométrie, danse, théâtre… Le personnage pousse sur le pouce qui lui a permis de tourner les pages, il profite du coup de pouce de la… Culture. « Le livre est le marchepied », explique Michadu. Le personnage tend la main vers la Lune, qu’il faut décrocher, comme s’il voulait ainsi se grandir. Sur la couverture du livre un décor : le Soleil. C’est la lumière contenue dans le livre, symbole de Culture, de rayonnement et de réalisation. Le Soleil ne se reflète-t-il pas la nuit sur le ‘visage-miroir’ bienveillant de la Lune ? Chaque jour, chaque nuit, l’Homme baigne dans la Culture. Il s’agit bien plutôt ici de lumière. De l’infrarouge à l’ultraviolet : la lumière est blanche. Elle circule dans l’œuvre et tout autour. Elle est représentée par le Soleil dessiné sur le livre. Première frange visible lorsqu’on la décompose : le rouge, et la dernière : le violet. La couverture du livre est rouge : les deux pans d’un rideau de scène, ouvert sur le vivant qu’incarne le personnage. « J’ai pensé au théâtre », commente Michadu. L’Homme est en habit violet, il a franchi presque tout le spectre de la Lumière. Il se grandit en dépassant le livre, son parcours part de l’infrarouge et se destine à l’ultraviolet. Toute sa vie, il traverse la lumière de la Culture. Pierre Thellier.
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11 Août 2010 : Les danseurs
projet pour la ville de Poullaouen ce projet debutera fin septembre 2010
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9 Mai 2010 : Projet SMICTRED
JE SUIS EN CE MOMENT SUR UN DE PROJET DE TRES GRANDE TAILLE JE DOIT REALISER POUR LE SMICTRED A PLUZUNET (SOCIETE DE RECYCLAGE DES COTE D ARMOR) CETTE SCULPTURE MESURA 5M50 DE HAUTE 6M DE LONGUEUR 1M85 DE LARGEUR ELLE REPRESENTE LE RECYCLAGE ET SURTOUT QUE L'HOMME ET AU CENTRE DE CE RECYCLAGE POUR LAISSER A NOS ENFANT UNE PLANETE DIGNE DE SON NOM LA PANETE BLEU
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9 Mai 2010 : Tronche paysanne
cette tronche a eté offerte à la mairie de Ploezal avec le coeur car autant le service technique et le maire m'ont aidé dans l'assemblage des sculptures des vieilles charrues et cela m'a beaucoup touché
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8 Janvier 2010 : Damien et son nouveau pote
Damien en avait marre de jouer du didgeridou, mais un jour Damien demenagea pour une nouvelle maison et y rencontra un lapin.Ils eurent une longue discusion au sujet des aborigènes. Que ne fut l'immense surprise de Damien quand il apprit que ce lapin vécu en Australie parmi les aborigènes,il fut initier par l'un des maitres du didgeridoo et depuis ce temps tous les soirs au plus profond de la nuit quand tout le monde dort sur ses deux oreilles, ils se tapent un boeuf. Damien et son pote sont si heureux qu'ils s'en foutent du reste du monde, du moment qu'ils peuvent jouer sans déranger les voisins.
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